Vous attendiez tous la suite avec impatience; et bien vous ne l'aurez pas !
Pas dans l'ordre chronologique en tout cas.
Je pourrai vous dire que je n'arrive pas à mettre la main sur les photos qui y correspondent ou que l'inspiration ne vient pas mais je préfère affirmer mon droit en tant qu'auteur à écrire mon histoire dans l'ordre qui me plait.
Trêve de bavardage, place à l'histoire avec un grand H.
Pour le contexte, tout l'intérieur de la maison a été démonté et le maçon a coulé la dalle de l'étage, nous sommes au mois de février et la température est glaciale.
Notre bon gars est plein de bonne volonté (à défaut d'un réel courage) : soirs et weekends sont intégralement consacrés à la maison. Il attaque en haut, en bas, devant, derrière, il bouche des trous, il monte des rails, bref il essaie de faire avancer le chantier en se demandant à chaque fois comment il va faire pour réaliser ce à quoi il s'est engagé; pour lui c'est au moins un défi à relever chaque jour malgré un sévère handicap: il semblerait qu'il ait 2 mains gauches...
Le chantier avance mais pas assez vite car le loyer et les intérêts de l'emprunt deviennent trop lourds pour le budget famillial. Ainsi à la mi-avril, le déménagement a lieu mais l'espace de vie se limite au rez de chaussée et toute la famille dort dans le salon car les chambres à l'étage ne sont pas prêtes:
Cette promiscuité forcée devient vite pesante et il fallut même envisager de faire dormir une partie de la famille au garage pour un peu d'intimité (c'est une blague ...) .
Une fois la parabolle et la télévision installées (à chacun ses priorités dans la vie) il a donc fallu s'y remettre sérieusement et durant 2 longs mois rails et placos ont rythmé le quotidien de la famille jusqu'au moment de l'emménagement dans les 2 premières chambres.
Après cela dur dur de se motiver pour bosser dans cette sacré barraque!

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